Pensées du jour 2006

«Il y a bien des manières de ne pas réussir, mais la plus sûre est de ne jamais prendre de risques.»
[ Benjamin Franklin ] 

Prononcées parfois sans réfléchir, d'autres fois dans un élan philosophique, ces petites phrases sont le reflet de notre périple.

Chaque pas en plus est un pas en moins sur le chemin qu’il reste à faire (François)

Le départ n’est jamais pareil que l’arrivée (Jean-Pierre)

La mirabelle du matin n’arrête pas le pèlerin (Suzana)

Lécole quand on y est plus, on veut y être et quand on y est, on ne veut plus y être (François)

Le repas c’est fait pour perdre du temps (François)

La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe que je suis (François)

La locomotive de ta bêtise glisse sur les rails de mon indifférence pour s’arrêter à la gare de mon mépris (Benoît)

Quand quelqu’un fait le travail pourquoi faire le moindre effort (quelqu’un sur la route)

La culture c’est comme le parachute, quand on en n’a pas on s’écrase (François)

Souvent on ne sait pas qu’on sait (François)

Moi j’aime bien la pluie quand je suis à l’abri (François)

C’est plus facile à trois contre un (Suzana)

Avant l’effort, le réconfort (Michel)

On n’est pas responsable de la gueule qu’on a, mais on est responsable de la gueule qu’on fait (Benoît)

Un sac vide ne tient pas debout (Jean-Pierre)

Ne cours pas après le travail, attends que le travail te cours après (Michel)

Un an, quarante ans, mille ans, qu’est ce devant l’océan de notre éternité (Jean-Pierre)

La mirabelle du matin rallonge le chemin du pèlerin (Sarah)

Les années qu’une femme retranche à son âge ne sont pas perdues pour tous parce qu’elle les rajoute aux autres (François)

On n’arrive pas en retard, on ne part pas à l’heure (Michel)

Il y a une part de mystère dans tout chemin entrepris (Jean-Pierre)

La marche c’est un dépouillage de jours en jours (Marie- Paule)

Quand il n’y a plus de questions, il n’y a plus de vie (Nicole, une pèlerine)

Avoir des idées c’est bien, avoir de bonnes idées c’est mieux (Sarah)

Le mieux est l’ennemi du bien (François)

La faim est sans fin (Anne Sophie)

Le pèlerinage est une allégorie permanente de notre destinée (Jean-Pierre)

Rien n’est hasard dans la vie (Michel)

Il faut être pris pour être appris (François)

Un pèlerinage est une école de persévérance (Jean-Pierre)

La croix est le croisement entre la transcendance et immanence (Jean-Pierre)

C’est quand on a fini le chemin qu’on a le plus envie de le commencer (Emilie)

Comment ils ont fait pour faire pousser des pâtes comme ça (Emilie)

Ne pas être avec Emilie c’est le début de la victoire (Jean-Pierre)

Ce qui est fait n’est plus à faire et ce qui n’est pas fait est à faire (tout le groupe)

C’est vieux comme les robes de la belle mère (Michel)

Les pieds sont l’objet d’un soin quotidien (Jean-Pierre)